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Les grandes familles (1958) |
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Réalisateur : Denys
de La Patellière Fiche technique: ici
CASTING
SYNOPSIS Noël Schoudler est un de ces magnats de l'industrie et de
la presse qui font et défont les ministères. Fils d'une laborieuse souche
paysanne, il a épousé une La Monnerie, de famille aristocratique. Il a une
confiance absolue dans le pouvoir de l'argent. L'enterrement de l'aîné des La
Monnerie nous permet de connaître le reste de la famille : Gérard, le
diplomate ; Robert, le général ; jusqu'au cousin Maublanc, « Lulu », la honte
de la parenté, un très riche noceur. A un retour de voyage d'affaires, Noël
s'aperçoit que son fils François, un polytechnicien, a profité de l'absence
du patriarche pour apporter un certain rajeunissement dans la tradition un
peu routinière du journal paternel. Il s'ensuit une explication orageuse au
cours de laquelle François reproche à Noël d'avoir des méthodes surannées et
de le considérer toujours comme un enfant. Schoudler décide de donner une
leçon à son fils avec la complicité de Simon Lachaume, son homme de
confiance, un agrégé arriviste. Il lui laisse l'entière disposition de la
sucrerie familiale de Sonchelles. François y apporte des transformations
matérielles et des améliorations sociales. Mais lorsque pour financer sa
politique, François se tourne vers son père, celui-ci se dérobe. Il s'adresse
alors à Maublanc qui feint d'accepter puis, au dernier moment, se dérobe dans
l'espoir d'abattre la puissance Schoudler et Noël, qu'il hait. Affolé, ayant
perdu toute confiance en lui, François se suicide. Noël est effondré et il
est sur le point d'abandonner la lutte. Mais, à la vue de son petit-fils
Jean-Noël, et en apprenant les espoirs de Maublanc, il jette dans la bagarre
le poids de toute la puissance Schoudler, rachète à bas prix toutes les
actions de la sucrerie mises en vente et, tout en sauvant l'affaire, ruine
Maublanc. Mais au sortir de la séance de la Bourse, il part, plus seul que
jamais. |