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Les grandes familles (1958)

 

 

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Réalisateur : Denys de La Patellière

 

Fiche technique: ici

 

 

CASTING

 

Jean Gabin

Noël Schoudler

Annie Ducaux

Adèle Schoudler

Jean Desailly

François Schoudler

Françoise Christophe

Jacqueline Schoudler

Patrick Millow

Jean-Noël Schoudler

Aimé Clariond

Gérard de La Monnerie

Jean Murat

Général Robert de La Monnerie

Françoise Delbart

Isabelle de La Monnerie

Louis Seigner

Raoul Leroy

Jean Wall

Pierre Leroy

Jean Ozenne

Pr. Lartois

Bernard Blier

Simon Lachaume

Pierre Brasseur

Lucien Maublanc

Julien Bertheau

Le père de Lesquendieu

Daniel Lecourtois

Canet

Jean Lanier

Voisart

Nadine Tallier

Sylvaine

Pierre Leproux

L’impresario

Jacques Monod

Le ministre des finances

Emmanuelle Riva

La secrétaire

Pascal Mazzotti

Le chauffeur

 

 

 

SYNOPSIS

 

 

 Noël Schoudler est un de ces magnats de l'industrie et de la presse qui font et défont les ministères. Fils d'une laborieuse souche paysanne, il a épousé une La Monnerie, de famille aristocratique. Il a une confiance absolue dans le pouvoir de l'argent. L'enterrement de l'aîné des La Monnerie nous permet de connaître le reste de la famille : Gérard, le diplomate ; Robert, le général ; jusqu'au cousin Maublanc, « Lulu », la honte de la parenté, un très riche noceur. A un retour de voyage d'affaires, Noël s'aperçoit que son fils François, un polytechnicien, a profité de l'absence du patriarche pour apporter un certain rajeunissement dans la tradition un peu routinière du journal paternel. Il s'ensuit une explication orageuse au cours de laquelle François reproche à Noël d'avoir des méthodes surannées et de le considérer toujours comme un enfant. Schoudler décide de donner une leçon à son fils avec la complicité de Simon Lachaume, son homme de confiance, un agrégé arriviste. Il lui laisse l'entière disposition de la sucrerie familiale de Sonchelles. François y apporte des transformations matérielles et des améliorations sociales. Mais lorsque pour financer sa politique, François se tourne vers son père, celui-ci se dérobe. Il s'adresse alors à Maublanc qui feint d'accepter puis, au dernier moment, se dérobe dans l'espoir d'abattre la puissance Schoudler et Noël, qu'il hait. Affolé, ayant perdu toute confiance en lui, François se suicide. Noël est effondré et il est sur le point d'abandonner la lutte. Mais, à la vue de son petit-fils Jean-Noël, et en apprenant les espoirs de Maublanc, il jette dans la bagarre le poids de toute la puissance Schoudler, rachète à bas prix toutes les actions de la sucrerie mises en vente et, tout en sauvant l'affaire, ruine Maublanc. Mais au sortir de la séance de la Bourse, il part, plus seul que jamais.