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Le Tatoué (1968) |
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Réalisateur : Denys
de la Patellière Fiche technique: ici CASTING
SYNOPSIS Brocanteur enrichi dans le commerce des peintures
naïves, Félicien Mezeray découvre un jour un authentique Modigliani tatoué
sur le dos de Legrain, ancien légionnaire coléreux et misanthrope. Désormais
Mezeray n'a plus qu'une idée, une obsession : acquérir le « tableau ». Déjà,
il l'a vendu à des Américains qu'il a contraints auparavant à acheter
plusieurs dizaines de tableaux invendables dont il voulait se débarrasser. La
première visite des Américains et de Mézeray chez Legrain tourne mal.
Celui-ci les chasse à coups de fusil. Mais Mezeray ne se tient pas pour
battu. Il retourne dans le pavillon de banlieue du légionnaire et lui fait la
proposition suivante : s'il accepte de lui donner le Modigliani, Mezeray
remettra à neuf, à ses frais, sa bicoque de campagne. Le légionnaire, pour la
première fois, dit oui. Dans une vieille voiture, il emmène l'homme
d'affaires dans sa campagne. Le voyage est long, difficile. Les deux
voyageurs passent une nuit sous la tente. Mézeray est furieux de la
prolongation du voyage, et plus furieux encore de n'avoir pas de téléphone à
sa disposition. Enfin on arrive au but : qu'elle n'est pas la surprise de
Mézeray quand il découvre que la soi-disante bicoque est en fait un
magnifique château du XIVe siècle qu'il faudra des millions pour restaurer !
La première nuit au château est troublée par des pillards. Un fusil à
l'épaule, les deux compagnons partent en chasse, et les pillards finiront aux
oubliettes où la police, ameutée par leurs cris, les retrouvera le lendemain.
Mézeray a convoqué l'entrepreneur de maçonnerie du village. Les travaux ont
commencé. Legrain, qui est en réalité un noble de haut lignage, est obligé de
signer la cession du tableau. Il surprend une conversation secrète entre
Mézeray et l'entrepreneur. Quand, plus tard, des pierres lui tombent presque
sur la tête, Legrain est persuadé que Mézeray avait ordonné un accident
criminel. Il le rattrape sur la route. L'homme d'affaires s'explique : il
avait simplement recommandé au maçon de bâcler le travail. Impatients, les
Américains, restés à Paris, envolent deux détectives au château. Ceux-ci,
comme plus tard la délégation ministérielle venue féliciter Legrain et
Mézeray des travaux en cours, finiront tous aux oubliettes. Quant au
brocanteur, conquis par les beautés de la vie campagnarde, surtout quand elle
est agrémentée d'une petite chasse aux pillards de temps en temps, il a
décidé de s'installer chez le châtelain. Les deux hommes sont en effet
devenus les meilleurs amis du monde, et miracle, Mézeray ne semble plus
songer au tableau ni à ses bénéfices. |
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