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La Prisonnière (1967)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

prisonniere

 

Réalisateur : Henri-Georges Clouzot

 

Fiche technique: ici

 

CASTING

 

Laurent Terzieff

Stanislas Hassler

Elisabeth Wiener

Josée Moreau

Bernard Fresson

Gilbert Moreau

Dany Carrel

Maguy

Michel Etcheverry

Le chirurgien

Claude Piéplu

Le père de Josée

Noëlle Adam

La mère de Josée

Daniel Rivière

Maurice

Germaine Delbat

La gérante

Gilberte Géniat

La patronne de l’auberge

Dario Moreno

Sala

Jackie Sardou

La caissière

 

Jacques Ciron

Béatrice Altariba

Henri Garcin

Jean Ozenne

André Luguet

Michel Piccoli

Pierre Richard

Joanna Shimkus

André Tomasi

Roger Van Hool

Charles Vanel

 

 

 

SYNOPSIS

 

 

 Gilbert, le mari de Josée, travaille pour un directeur de galerie d’art, Stanislas Hassler, qui s’occupe actuellement d’une nouvelle forme de promotion de l’art moderne : il veut vendre à des centaines d’exemplaires chaque statue, chaque mobile, etc... L’art abstrait mis à la portée de (presque) tous. Au cours du cocktail de l’inauguration de l’exposition, Josée s’aperçoit que Gilbert flirte avec une journaliste. Un peu par dépit, elle essaie d’attirer l’attention de Stanislas. Celui-ci l’invite chez lui dans un appartement luxueux, sombre, très mystérieux, empli d’objets d’art modernes ou primitifs dont beaucoup ont une signification érotique. Stanislas projette à la jeune femme des fragments de l’écriture des grands auteurs parmi lesquels se glisse une photo de femme nue enchaînée. Pris de fou-rire, Josée veut absolument revoir la photo qui fait travailler son imagination après avoir piqué son sens du ridicule. Stanislas met aussitôt un terme à l’entretien. Quelques jours après, Josée est invitée à assister à la séance de pose de Maguy, une femme dont Stanislas a loué les services. Maguy se déshabille, se contorsionne et Stanislas la prend sous tous les angles. Josée, honteuse d’être là, s’enfuit au cours de la séance. Néanmoins son imagination continue de travailler, d’autant que Stanislas s’est confié à elle : il est un voyeur ne prisant chez les femmes que leur capacité de soumission. La honte, dit-il, fait partie intégrante du plaisir. Désormais Josée, dont la volonté vacille, participera aux plaisirs troubles de Stanislas dont elle se fait l’esclave. Il l’oblige à téléphoner à Maguy, à s’excuser auprès d’elle, enfin à l’inviter à venir poser avec elle. Un jour, Josée, dégoûtée d’elle-même, essaie de rompre ses liens avec Stanislas. Mais, dans une longue scène d’explication, elle ne peut que lui crier son amour. Tous deux partent sur une plage bretonne et la jeune femme, qui a abandonné son mari, veut faire connaître à son amant un amour plus « normal ». Quand Gilbert apprend de la bouche même de sa femme (car le jeune couple avait conclu le pacte de tout se dire) les perversions auxquelles Stanislas l’a soumise, il va le trouver, prêt à le tuer. Stanislas, attend Gilbert sur une terrasse : il se fait insulter par son ancien collaborateur qui ne trouve en lui qu’une lamentable épave, n’ayant même pas le courage de se suicider. Josée, elle, décidée à en finir avec la vie, arrête sa voiture sur une voie de chemin de fer : le train emportera le véhicule sur des dizaines de mètres. Par miracle, Josée n’a pas trouvé la mort. Les chirurgiens pensent la sauver. Arrivera-t-elle, après un long rêve enfiévré elle a revécu certains instants de son aventure, à sortir de ses obsessions ?