|
Les oreilles entre les dents
(1987) |
|
|
Réalisateur : Patrick
Schulmann Fiche technique: ici CASTING
SYNOPSIS Pas content que le sbire du grand et défunt Stagnari lui ait taillé un lobe, le petit truand va
défrayer la chronique de sa vengeance : il tue l'homme, qui tentait pourtant
de sauver sa peau en échange d'une photo à la dédicace codée indiquant à Léa Stagnari l'emplacement de l'héritage paternel, et en sus
lui coupe les oreilles avant de les lui placer entre les dents. Un vrai crime
de maniaque. Excellente occasion pour une jeune femme de se débarrasser de sa
rivale, pour un couple de quincaillers de son contrôleur fiscal... Le
Ministère de l'Intérieur charge alors l'éminent criminologue Jean-Paul Blido de démasquer le déséquilibré, coupable, selon ce
dernier, de ces homicides à la chaîne. Que Korg,
chauffeur de ministre en mal de célébrité, après s'être accusé devant lui,
tue une femme pour lui prouver qu'il est l'auteur de tous les essorillements
précédents, il n'en a cure. En revanche, parce que sourd et passionné d'arts
japonais, Luc Fabri, lui, a le profil requis. Entre temps, Léa avec son
copain Max et son fils de trois ans dit Attila, essaie de reprendre la photo
au petit truand qui lui-même veut lui extorquer le code. De son côté, le
second du ministre, le fidèle Dancourt profite judicieusement de la macabre
série pour offrir à son bon ami, en cadeau d'anniversaire, le cadavre de son
rival politique. Confusion et quiproquo : c'est le ministre lui-même qui est
exécuté. Le tueur, en les poursuivant, ayant perdu la vie et ses deux
pavillons, Léa et Max récupèrent l'"héritage" au sommet d'un
château d'eau qu'Attila ne tarde pas à faire exploser. Dancourt, désespéré, se
coupe les oreilles qu'il confie à Korg, et voilà
celui-ci arrêté pour un meurtre qu'il n'a pas commis. Luc Fabri, qui n'a pas
supporté la perquisition destructrice de ses bonsaïs, attend, sabre au clair
à la sortie de son bureau et lui tranche les oreilles. |