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On n’est pas des anges… elles
non plus (1980) |
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Réalisateur : Michel
Lang Fiche technique: ici CASTING
SYNOPSIS Tous les quatre ne manquent pas une occasion d'être ensemble.
Et dix ans après, ils perpétuent leurs plaisanteries d'étudiants. Comme ce
soir, par exemple, apparemment sans que rien n'ait changé. Au matin, en
grande soeur, comme d'habitude, Marie-Laure joue la "consolatrice des
affligés" pour Roland, la "couverture" pour Grégoire qui vient
à nouveau de tromper sa femme, et la "confidente" pour Gilles, le
dragueur impénitent. Ce rôle, Marie-Laure le connaît bien. Et les garçons l'y
cantonnent souvent. Jusqu'au jour où ils apprennent qu'un nommé Vittorio lui
fait des avances. Un Italien en plus! Alors là, plus rien ne compte. Roland
oublie qu'il n'arrive pas à se déclarer à Clothilde, qui enseigne dans la
même école que lui, Grégoire ne pense plus à Florence qu'il vient de séduire,
et Gilles ne supporte plus du tout Duverget, la psychiatre de sa vie. Ils
s'unissent alors et, par des plaisanteries douteuses, font échouer l'idylle
naissante. Marie-Laure est terriblement triste. Simultanément, Grégoire a
découvert avec stupeur que Florence est la femme de son PDG, et Gilles s'est
consolé avec Alicia, la soeur de Marie-Laure. Quant à Roland, il a peur:
Clothilde s'est révélée être l'auteur d'attentats à la bombe et il se sent
impliqué. Il décide de fuir la France. Marie-Laure part avec lui, l'entraîne
en Ecosse. Sur le bateau, ils s'aperçoivent qu'ils sont peut-être faits l'un
pour l'autre... Plus tard, Grégoire retrouve leur trace et les rejoint en
Ecosse. Marie-Laure se partage alors entre les deux garçons. L'enthousiasme,
cependant, est de courte durée. Seule l'arrivée de Gilles, à qui ils ont
télégraphié, redonne la joie de vivre à Marie-Laure devenue maintenant
quelqu'un d'autre qu'une soeur complice. |