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Les bidasses au pensionnat (1978) |
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Réalisateur : Michel
Vocoret Fiche technique: ici CASTING
SYNOPSIS Emoi nocturne à la caserne: toutes les
nuits, les jeunes bidasses creusent un tunnel. Direction: le pensionnat de
jeunes filles d'en face. Il faut dire que le capitaine Jolly n'est pas un
exemple pour ses recrues, lui qui, en cachette, se rend tous les soirs auprès
de la directrice du pensionnat. Une bien curieuse caserne, où tout se passe
comme en famille, du lever des couleurs matinal où le drapeau se coince aux
soûleries des officiers postés en voyeurs à leur fenêtre, jumelles à la main
dès que tombe le soir. Un bien curieux pensionnat aussi, où l'on découvre que
les filles, elles aussi, creusent un tunnel. Jeunes gens et jeunes filles,
s'étant échangé, par courrier, leurs photos, chacun rêve à sa chacune, et
vice-versa. L'ingénu Patrick rêve à Poupette, la petite grosse. Poupette rêve
à Patrick. Miracle: c'est eux qui font la jonction des deux tronçons;
merveilleux coup de foudre, dans la cohue des embrassades. En route alors
pour l'opération Pas Vu Pas Pris - dans une ronde gaiement délurée. Surprises
par l'arrivée du gardien qui vient cuver son vin à la cave, les pensionnaires
se cachent dans les sacs d'ordure. Pour être sûr d'avoir ça de moins à faire
le lendemain matin, le gardien en sort un, celui où se trouve Marlène qui, du
coup, se voit contrainte de chercher un toit pour la nuit. Elle le trouve
dans la chambre de l'adjudant, après avoir causé plus d'un ennui au sergent
Michaud. Patrick, lui, qui a passé la nuit au pensionnat dans les bras de
Poupette, se réveille trop tard: il doit revêtir un uniforme de collégienne
pour éviter la directrice, et se rend ainsi au lever des couleurs. Le
capitaine ne peut rien dire, car il ne va pas tarder à être surpris par les
bidasses avec sa secrète égérie. Au fond, ce tunnel arrange tout le monde! |