Accueil/Home

La barricade du Point du Jour (1977)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réalisateur : René Richon

 

Fiche technique: ici

 

CASTING

 

Philippe Noiret

Eugène Pottier

Anicée Alvina

Elise

Jean-Luc Bideau

Bouillon

Claude Brosset

Madrou

Laszlo Szabo

Léo Frankel

Julian Negulesco

Général Dombrowski

Cécile Vassort

Leila

Martine Boeri

Mlle Suzanne

Monique Chaumette

Henriette

Edmond Ardisson

Martégay

Eliane Boeri

Flora

Raymond Bussières

Jean-Baptiste

Etienne Chicot

Rigault

Henri Crémieux

Bérat

Danièle Delorme

La générale Eudes

Albert Dray

Raoul

Paulette Dubost

Mme Lapoule

Pierre Forget

Turquet

Tomas Hnevsa

Ferdinand

Philippe Hottier

Achille Barobeau

Bruno La Brasca

Dureteste

Jean-Pierre Laurent

Gouvion

Ginette Leclerc

Mme Bouroche

Béatrice Moulin

Mme Hortense

Chantal Pelletier

Marie

Alain Salomon

Edgar

Dominique Valentin

Charlotte

 

 

 

SYNOPSIS

 

 

 La Commune de Paris, le 22 mai 1871, dans une petite rue de Montmartre. Seule, une lointaine canonnade vient troubler la nonchalante quiétude des deux petites blanchisseuses Elise et Charlotte, qui posent pour le jeune peintre Edgar. Autour du bistrot "Le Point du Jour", les propos s'échangent. Revenant des Batignolles, Madrou ramène des nouvelles: les Versaillais approchent. Robuste gaillard de la Garde Nationale, le jeune homme prend en main la direction de la construction d'une barricade. Peu à peu, tous s'y mettent, par amusement. Il y a ceux qui batifolent, insouciants, ceux dont il faut se méfier. Enfin il y a les charlatans, comme le capitaine Bouillon, bien vite mis dehors par Madrou, et par Léo Frankel, membre de la Commune. La Générale Eudes vient transmettre à M. Bérat un message de son fils, blessé. Elle est désignée comme la marraine d'une petite fille qui vient de naître et pose comme tous les gens du quartier, pour une photographie... Edgar fixe lui aussi l'événement sur sa toile. Le sentiment communautaire éclate dans une fête et un bal, la nuit suivante, où un visiteur, est acclamé et obligé de lire un de ses poèmes: c'est Eugène Pottier, auteur de "L'Internationale". Mais au matin du 23 mai, les Versaillais sont là, sur les toits.