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Enfants de salaud (1996) |
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Réalisatrice : Tonie
Marshall Fiche technique: ici CASTING
SYNOPSIS Dans un aéroport, une femme vengeresse affirme à Julius
Mandenne qu'il est un homme fini et qu'elle l'a
ruiné. On retrouve Mandenne à Lyon où il est jugé
pour l'assassinat de cette femme. Sylvette, sa fille, y rencontre pour la
première fois Sophie sa demi-sœur, puis Susan une nouvelle demi-sœur, avant
que l'avocat de Mandenne (qui vient de le récuser)
leur présente Sandro le garagiste, autre fils reconnu et abandonné par le
vieux baroudeur. Ils se lient peu à peu, surtout après un repas organisé chez
Sophie dans sa belle maison à la campagne. Son mari les quitte quand le ton
monte entre le demi-frère et les demi-sœurs. Ils iront un à un à la rencontre
du père en prison. Susan l'américaine se fait rejeter. Sylvette est blessée
par son cynisme mais Mandenne lui confie une
étrange mission, périlleuse et sans doute lucrative... Quant à Sophie, elle
rit devant cet homme froid. Seul Sandro refuse de le voir. Sylvette, serveuse
le jour et strip-teaseuse la nuit,
doit se faire remplacer par la très bourgeoise
Sophie, mais c'est Susan
qui s'y colle avec professionnalisme ! Sophie découvre
que Sylvette fait l'amour
avec son mari, professeur
à la Sorbonne. Elle en profite
pour réagir contre sa vie bourgeoise. Tous se retrouvent pour une balade nocturne où Susan et
Sandro font l'amour, de même
que Sophie et Napo (l'assistant de Sandro). Plus
tard, Sylvette est séduite par un beau sud-américain
Antonio (déjà aperçu à Lyon) qui l'accompagne dans
la banque indiquée par Mandenne. Elle en retire une somme considérable
qu'elle ramène au garage
de Sandro. Antonio tente de les voler,
et se révèle le fils
naturel de Mandenne. Assommé,
il repart avec une part
de l'héritage selon la volonté des autres enfants tandis que Sandro annonce à Mandenne qu'Antonio est mort. Mandenne succombe à une attaque. Le frère et ses sœurs assistent à son enterrement et finissent par sauter joyeusement, à pieds joints, sur le
cercueil trop grand pour sa tombe sous les yeux effarés d'un autre cortège
funéraire. |