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Un soir à Tibériade (1965)

(Pitzutz B’Hatzot)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réalisateur : Hervé Bromberger

 

Fiche technique: ici

 

CASTING

 

Raymond Pellegrin

Ingénieur Carlo Bronti

Pascale Petit

 Sophie Bronti, femme de Carlo

Evi Klugstein

Catherine Bronti, leur fille

 

 

 

SYNOPSIS

 

 

 Un ingénieur français, Carlo Bronti, est venu s'installer en Israël, avec sa jeune épouse et leur fillette de neuf ans, Catherine. Il dirige des travaux d'irrigation destinés à fertiliser les terres proches du lac de Tibériade. Entre un père trop occupé par la direction de ses chantiers et une mère désœuvrée, frivole, et qui s'ennuie, la petite Catherine se trouve assez désemparée. Comblée sur le plan matériel, l'enfant souffre d'un sentiment de frustration affective que l'entente plutôt médiocre de ses parents n'est pas pour dissiper. Un jour, Catherine disparait. Les parents, affolés, alertent la police. Est-ce un rapt, un accident, une fugue ? La situation délicate de l'ingénieur peut laisser craindre un enlèvement politique. Et, pendant que les parents angoissés attendent des nouvelles de l'enfant et l'arrestation de ses éventuels ravisseurs, des escrocs arabes utilisent le prétexte pour demander au père accablé les plans secrets d'irrigation. La longue attente des parents leur fait soudain prendre conscience de la place que l'enfant tient auprès d'eux et insensiblement les rapproche l'un de l'autre. Le couple semble même se reformer. On apprend alors que les chercheurs qui battent la campagne ont retrouvé l'enfant que l'on ramène à la maison. La joie des parents éclate : la petite avait fait une fugue pour attirer l'attention sur elle. Mais, à peine quelques jours ont-ils passé, que chacun reprend son personnage. Le père retourne à ses chantiers et à ses préoccupations, la mère à ses futilités, à son visage qu'elle soigne et entretient avec soin et que Catherine ne peut même pas embrasser.