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Quai d’Orsay (2013) |
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Réalisateur : Bertrand
Tavernier Fiche technique: ici CASTING
SYNOPSIS Alexandre
Taillard de Worms est grand, magnifique, un homme plein de panache qui plait
aux femmes et est accessoirement ministre des Affaires Étrangères du pays des
Lumières : la France. Sa crinière argentée posée sur son corps d’athlète
légèrement halé est partout, de la tribune des Nations Unies à New-York
jusque dans la poudrière de l’Oubanga. Là, il y apostrophe les puissants et
invoque les plus grands esprits afin de ramener la paix, calmer les nerveux
de la gâchette et justifier son aura de futur prix Nobel de la paix cosmique.
Alexandre Taillard de Vorms est un esprit puissant, guerroyant avec l’appui
de la Sainte Trinité des concepts diplomatiques : légitimité, lucidité et
efficacité. Il y pourfend les néoconservateurs américains, les russes
corrompus et les chinois cupides. Le monde a beau ne pas mériter la grandeur
d’âme de la France, son art se sent à l’étroit enfermé dans l’hexagone. Le
jeune Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l’ENA, est embauché en tant que
chargé du “langage” au ministère des Affaires Étrangères. En clair, il doit
écrire les discours du ministre ! Mais encore faut-il apprendre à composer
avec la susceptibilité et l’entourage du prince, se faire une place entre le
directeur de cabinet et les conseillers qui gravitent dans un Quai d’Orsay où
le stress, l’ambition et les coups fourrés ne sont pas rares... Alors qu’il
entrevoit le destin du monde, il est menacé par l’inertie des technocrates. |