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Le Guépiot (1980) |
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Réalisateur : Joska Pilissy Fiche technique: ici CASTING
SYNOPSIS Viviane, huit ans, souffre des disputes de plus en plus
fréquentes et de plus en plus violentes entre ses parents. La mère, surnommée
"la Guêpe", se pique... de peinture et, sûre de son talent, entend
aller le faire savoir là où on le lui reconnaîtra, à Paris. Les moments
qu'elle passe à la maison sont invivables pour le père et la fille, qu'elle
rabroue et humilie sans cesse. C'est la rupture. Un jour que le père est au
travail, à son atelier, la mère emmène Viviane (surnommée, elle, "le
Guépiot") sous un prétexte fallacieux, et l'abandonne dans un
établissement religieux. Confrontée à un ordre strict et à des contraintes à
l'opposé de l'univers vivant et chaleureux découvert avec son père, Viviane,
de façon aussi pénible que parfois cocasse, se trouve en total porte-à-faux
avec ce monde nouveau. Lorsque, de longues semaines plus tard, son père a
enfin découvert où elle était, il entre dans une colère folle en apprenant
qu'elle va être baptisée et que tout se décide sans son consentement. La loi
lui interdisant de garder la fillette tant que le divorce n'est pas prononcé,
il la quitte à contre-coeur mais vient la voir souvent, le dimanche. Si, peu
à peu, Viviane se soumet aux règles, c'est en toute conscience du jeu
d'hypocrisie auquel elle est contrainte, et uniquement pour bénéficier au
mieux de ces visites. Mais le temps des bonnes grâces ne dure pas. L'argent
que donne le père pour la pension est dilapidé par la mère. Impayée,
intraitable, la Mère supérieure met Viviane au pain sec et à l'eau, ce qui ne
serait rien sans les brimades et les sévices presque sadiques de Soeur
Marie-Josèphe. Et, malgré l'affection de Soeur Léonie, qui lui donne aussi à
manger en cachette, Viviane est en état inquiétant d'anémie lorsque son père
la revoit. Après une forte dépression nerveuse de la mère, le divorce est
prononcé, et Viviane, enfin remise, peut retourner définitivement auprès de
son père. |