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 L’année de la contestation (1969)

(Don Franco e Don Ciccio nell’anno della contestazione)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réalisateur : Marino Girolami

 

Fiche technique: ici

 

CASTING

 

Franco Franchi

Ciccio Ingrassia

Don Franco

Don Ciccio

Edwige Fenech

Anna Bellinzoni

Ennio Girolami

Un lieutenant des carabiniers

Umberto D’Orsi

Orazio Caccamo

Lino Banfi

Cosimino

Luca Sportelli

Un maréchal des carabiniers

Enzo Andronico

Don Mimi Nicastro

Renato Malavasi

Cavalier Giacomo Bellinzoni

Mirella Pamphili

Signora Rionello

Edy Biagetti

Ingénieur Rionello

Alfredo Rizzo

Le vétérinaire

Giampiero Littera

Carabinier Derlin

Nuccia Belletti

Onorina

Ettore Bevilacqua

Peppino

Alfredo Adami

Un arbitre de football

Renata Haas

Anna Rosa

Rina Mascetti

Maria Rosaria, femme d’Orazio

Yvonne Sanson

Donna Camilla, mère d’Anna

Empedocle Buzzanca

Son Excellence

Maria Del Vago

Nicolino Mangiavacche

Attilio Dottesio

L’honorable De Gaetano

Alberto Fogliani

Paolo Cambria

Sandro Moretti

Un carabinier

 

 

 

 

SYNOPSIS

 

Le « progressiste » Don Franco et le « conservateur » Don Ciccio, prêtres dans deux paroisses différentes d’un village sicilien, sont en réalité tous deux de bons curés, même s’ils sont divisés par une totale différence d’attitude envers les communistes : inflexible celle de Don Ciccio, plus habile pastorale celle de Don Franco. À l’occasion d’une grève et du blocus routier qui s’ensuivit, Don Franco fut accusé par les dirigeants locaux – dont un spéculateur immobilier, qu’il combattait activement – d’avoir pris le parti des communistes, si bien que quelqu’un écrivit à l’évêque pour lui demander d’intervenir. Don Franco, convaincu que c’était Don Ciccio qui l’avait dénoncé – à l’occasion d’un match important entre les deux équipes paroissiales – entra personnellement sur le terrain, immédiatement imité par son camarade, et lors d’une confrontation directe avec lui, mena son équipe à la victoire. Mais Don Franco eut tort de soupçonner Don Ciccio : non seulement il ne le dénonça pas, mais il demanda à l’évêque de le laisser à sa place. Une fois le malentendu clarifié, les deux curés exprimèrent un sentiment d’estime mutuelle, même si, sans doute, leurs petites querelles continuaient à rendre la vie dans la petite ville moins monotone.